En effet, une peine de l’ordre de 300 unités pénales, à tout le moins, aurait été justifiée en l’espèce, même si le prévenu n’a pas eu besoin de déployer des trésors d’ingéniosité pour parvenir à ses fins. Cette peine aurait ensuite dû être réduite à 250 unités pénales, afin de tenir compte des éléments relatifs à l’auteur. 27.6 Quant à l’infraction de faux dans les titres, même si elle vise également et indirectement à protéger le patrimoine, elle a pour vocation de défendre la confiance qui, dans les relations juridiques, est placée dans un titre comme moyen de preuve (publica fides ; D. KINZER