Le prévenu n’a aucun antécédent judiciaire et son casier judiciaire est vierge (D. 995). Son comportement après les faits à la base de la procédure se distingue par la réparation du dommage, au sujet de laquelle il a déjà été mentionné qu’il ne saurait être question de lui attribuer une importance particulière dès lors qu’il n’y a absolument rien de spontané dans cette démarche que le prévenu a effectuée parce qu’il n’avait pas d’autre choix (ch. 23.2).