J’aurais cherché d’autres alternatives, mais pas de prêts COVID » (D. 161 l. 213-214). Ce faisant, le prévenu a cherché à mettre la faute sur le fonctionnement du système de prêts COVID-19, ceci pour se déresponsabiliser. Il en est allé de même lorsque le prévenu a mis en avant ses problèmes de santé pour se justifier quant à sa manière de remplir les demandes de prêt. En effet, comme déjà mentionné, bien que les problèmes médicaux du prévenu ont à l’évidence grandement altéré sa qualité de vie durant une période non négligeable, ils n’ont joué strictement aucun rôle dans la commission des infractions, quoi qu’il en dise.