D. 1034 l. 240-244) pour le fait d’avoir touché de l’argent indûment de manière propre à engager les deniers publics, ceci afin de « dynamiser » ses sociétés, préoccupations franchement égoïstes et dérisoires dans un contexte de pandémie. Cette absence de prise de conscience ressort également des déclarations du prévenu d’après lesquelles celui-ci a déclaré ce qui suit à propos des prêts COVID-19 : « Si cela était à refaire, je n’en aurais jamais demandé de ma vie. J’aurais cherché d’autres alternatives, mais pas de prêts COVID » (D. 161 l. 213-214).