. 23.2 Tout d’abord, bien que le prévenu ait concrètement remboursé les prêts COVID-19 qui lui avaient été octroyés, cette démarche n’avait rien d’exceptionnellement louable et de spontané, bien au contraire. En effet, une année environ après l’octroi des différentes lignes de crédit, à savoir le 9 mars 2021, K.________ a menacé le prévenu de résilier l’ensemble des prêts COVID-19 alloués et a sollicité le remboursement intégral des montants mis à sa disposition, en lui impartissant un bref délai, au 10 mai 2021 (cf. lettre du 13 avril 2021 des mandataires du prévenu à K.________ [D. 709-713]).