Les excuses présentées ou un bon comportement durant la procédure ne suffisent pas en eux-mêmes, toutes ces circonstances pouvant être prises en compte dans le cadre de l’art. 47 CP ; il en va de même si l’auteur a reconnu le dommage et qu’il s’acquitte déjà avant le jugement de sommes en mains du lésé. Dans tous les cas, le juge doit tenter de cerner la motivation réelle de l’auteur du repentir. Une prise de conscience authentique