A tout le moins, aucun élément au dossier ne permet de conclure le contraire. En particulier, l’intégration sociale du prévenu ainsi que le fait que le préjudice causé a été intégralement et relativement rapidement remboursé – de même que la totalité des prêts COVID légitimement obtenus – conduisent à penser que tel est bien le cas. Quoi qu’il en soit, la reformatio in peius étant proscrite, une peine privative de liberté ne saurait être prononcée. Le prévenu se verra donc infliger une peine pécuniaire pour chaque infraction à punir.