et qu’il avait déjà commencé à puiser dans la ligne de crédit y relative à compter du 1er avril 2020 –, le prévenu a volontairement changé sa manière de faire. En procédant différemment, tout en étant conscient qu’il n’avait pas à se justifier davantage que pour l’octroi de la première ligne de crédit, le prévenu savait qu’il percevrait des prêts bien plus conséquents que ceux auxquels il pouvait légitimement prétendre. Il savait également que K.________ ne serait pas en mesure de contrôler ses intentions quant à l’utilisation des lignes de crédit.