Le prévenu qui avait les chiffres d’affaires définitifs 2019 de ces sociétés à disposition dans sa comptabilité était parfaitement au courant que les montants avancés dans les formulaires étaient excessifs et qu’en agissant comme il le faisait, les crédits qui lui seraient accordés ne seraient pas calculés sur une base correcte, mais excessive de CHF 200'000.09 pour F.________ et de CHF 968'001.55 pour I.________. Finalement, c’est le comportement du prévenu qui a amené la dupe, à savoir K.________, à considérer – à tort – qu’il avait droit à des prêts correspondant aux 10% des chiffres d’affaires indiqués, soit CHF 52'000.00