Par ailleurs, le fait est que les requérants peuvent partir du principe que leurs informations ne sont pas vérifiées (F. DOMENGHINI / S. SCHWAB in : TREX 2020 p. 210-2013, Crédits COVID-19 : Perçus ou utilisés à tort ? p. 212). 16.3 Tout d’abord, la tromperie du prévenu a pris la forme d’affirmations fallacieuses. Si le prévenu a bien indiqué le bon chiffre d’affaires dans la demande de prêt relative à D.________ le 30 mars 2020, tel n’a pas été le cas pour deux autres de ses sociétés.