On regarde celle qui presse le plus […]. Sans cette possibilité, les sociétés seraient certainement plus là aujourd’hui » (D. 886 l. 17-20). Le prévenu a aussi déclaré lors de l’audience d’appel que de l’argent était indispensable afin de passer le cap du COVID-19 (D. 1030 l. 52-53). Les remboursements de prêts intragroupe – bien qu’interdits par les conventions de crédit – assortis aux prêts excessifs accordés ont été pour le prévenu une manière de pérenniser son outil de travail.