Enfin, et entre autres, J.________ (le fils du prévenu) a déclaré avoir eu confiance en son père et ne pas avoir imaginé les conséquences de sa signature sur les documents préparés par celui-ci (D. 126 l. 243-244). Le fils du prévenu n’aurait manifestement pas agi comme il l’a fait, respectivement n’aurait pas signé les demandes de crédit que lui soumettait son père, sans même prendre la peine de les lire (D. 123 l. 106-108), s’il n’avait pas totalement eu confiance en son père et dans les capacités de celui-ci à mener à bien ses activités professionnelles à ce moment-là.