Quant à l’arrêt maladie ininterrompu et à 100% du 26 février au 12 juillet 2020 (D. 736) mentionné par le prévenu, les certificats d’arrêt de travail correspondants n’ont pas été produits. Il ressort de tout ce qui précède une volonté de forcer le trait de manière évidente de la part du prévenu quant à l’impact de son état de santé sur ses capacités. En tout état de cause, et même si un état d’incapacité de travail était éventuellement réalisé, le prévenu a continué à gérer ses affaires, prenant des dispositions pour le cas où il ne serait plus apte à les gérer (D. 158 l. 122ss) et saisissant l’opportunité d’obtenir des prêts COVID.