En effet, le fait que le prévenu ait eu de nombreux rendez-vous médicaux, respectivement qu’il éprouvait de grandes douleurs physiques durant la période susmentionnée ne suggère nullement que sa capacité de discernement était amoindrie durant la période en cause. Cela est d’autant plus vrai qu’entre le 30 mars et le 13 avril 2020 (soit la période durant laquelle les demandes de crédit ont été formulées), aucun évènement médical particulier n’a été évoqué par le prévenu dans sa liste, pourtant très détaillée (D. 735). Quant à l’arrêt maladie ininterrompu et à 100% du 26 février au 12 juillet 2020 (D. 736)