déclarations du prévenu quant à l’intention qui l’animait au moment de ses demandes de prêts COVID-19 sont dénuées de crédibilité. 11.10 S’agissant de l’argument de la défense d’après lequel le prévenu était atteint dans sa santé, il n’est pas démontré qu’il aurait été privé de son discernement ou qu’il aurait été amoindri dans ses capacités cognitives au point que cela porte à conséquence lorsqu’il a demandé les prêts, respectivement lorsqu’il en a utilisé les fonds de manière contraire aux conventions de crédits. Tout d’abord, la 2e Chambre pénale s’étonne de la manière dont les attestations médicales du