. En particulier, le prévenu ne pouvait ignorer que sa première demande de prêt avait bien abouti dans la mesure où dès le 31 mars 2020, celui-ci avait commencé à faire usage de la ligne de crédit qui venait de lui être accordée. Etant donné qu’il n’a pas continué à procéder de la même manière que la première fois pour les demandes suivantes – quand bien même cela aurait été plus simple et plus logique –, c’est que le prévenu avait un intérêt à procéder différemment.