En effet, puisqu’il a indiqué le chiffre d’affaires définitif de 2019 dans la demande de prêt relative à D.________ le 30 mars 2020 (première demande), cela démontre qu’il savait parfaitement comment compléter correctement une demande de crédit COVID-19 avant même qu’il ne rédige celle relative à F.________ le 3 avril 2020 (deuxième demande) et celle concernant I.________ le 13 avril 2020 (troisième demande). En particulier, le prévenu ne pouvait ignorer que sa première demande de prêt avait bien abouti dans la mesure où dès le 31 mars 2020, celui-ci avait commencé à faire usage de la ligne de crédit qui venait de lui être accordée.