RS 955.0 [D. 848-849]). A ce propos et à toutes fins utiles, la 2e Chambre pénale précise qu’est évidemment dénué de toute pertinence l’argument de Me B.________ selon lequel K.________ n’avait pas réagi avant le 9 mars 2021, lorsqu’elle a menacé de résilier les crédits, de sorte qu’elle n’a agi qu’après avoir eu connaissance du dépôt de plainte, ce qui démontrerait – si l’on comprend bien le défenseur – qu’il n’y avait pas réellement matière à dénonciation. 11.9 Ce qui interpelle également quant aux intentions du prévenu au moment de rédiger les demandes de prêt Covid-19,