Cela est d’autant plus vrai que la liste des documents à fournir à K.________ était très claire (D. 685) et que vu l’expérience du prévenu, celui-ci était en mesure d’immédiatement déceler les problèmes des demandes de prêt pour les annoncer ensuite s’il avait été de bonne foi. De l’avis de la Cour de céans, le prévenu savait parfaitement ce qu’il faisait – quoi qu’il en dise – tant au moment de remplir les demandes de prêt que lorsqu’il a dû se justifier auprès de K.________. Sa manière d’agir est ainsi sans équivoque quant à ses intentions au moment des faits reprochés. 11.8