Les propos du prévenu d’après lesquels il voulait être « très transparent » en fournissant tous les documents, respectivement qu’« au départ, en tout cas, [il] ne comprenai[t] pas, jusqu’à ce qu’[il] constate le problème » (D. 883 l. 20-27) ne sauraient convaincre. Cela est d’autant plus vrai que la liste des documents à fournir à K.________ était très claire (D. 685) et que vu l’expérience du prévenu, celui-ci était en mesure d’immédiatement déceler les problèmes des demandes de prêt pour les annoncer ensuite s’il avait été de bonne foi.