S’il ressort bien de ce dernier document que le chiffre d’affaires prévu pour 2020 pour F.________ était de CHF 529'996.00 (soit un montant extrêmement proche de celui annoncé dans la demande de prêt pour la société en question, mais pas identique, à savoir CHF 529'986.00), à aucun moment le prévenu n’a fait machine arrière en mentionnant n’avoir pas basé sa demande sur le chiffre d’affaires effectif. La manière de procéder du prévenu démontre qu’il cherchait, d’une certaine manière, à couvrir les inadéquations entre les demandes de prêt et la réalité des comptes pertes et profits de l’année 2019.