D. 1033 l. 216-220). Il est ainsi clair que le prévenu était parfaitement rompu à la comptabilité d’entreprise au moment de rédiger les demandes de prêt COVID- 19 et qu’il ne pouvait y avoir aucune ambigüité quant au libellé des formulaires de demande de prêt COVID-19 sur le point pertinent en l’espèce, quoi qu’il en dise. Une telle allégation relève manifestement de la mauvaise foi, et exclut également une très éventuelle faute d’inattention, par ailleurs absolument invraisemblable en soi.