En outre, bien qu’il ait tenté d’insinuer, dans un premier temps, qu’il ne savait rien quant à ce qu’il lui était reproché, hormis qu’il avait « commis des erreurs » dans le cadre des prêts COVID-19 (D. 160 l. 171- 175), il est très vite apparu que le prévenu savait, en réalité, très exactement de quoi il était question dans cette affaire. En effet, à la question du procureur de savoir ce qu’il avait fait de « faux » avec les prêts COVID-19, le prévenu a répondu qu’il « fallait faire une demande sur la base uniquement du chiffre d’affaires et non pas du budget », avant même que le procureur n’ait évoqué cette problématique