La défense a rappelé qu’il était possible d’indiquer un budget provisionnel dans les demandes de prêt, de sorte que si ce budget prospectif était documenté, il ne saurait en résulter un enrichissement illégitime astucieux. L’analyse des transactions financières effectuées démontre que seule une dizaine était douteuse de sorte que si le prévenu avait voulu s’enrichir, d’après la défense, il n’aurait pas agi de la sorte. Cela est d’autant plus vrai qu’il n’a pas ménagé ses efforts par la suite pour rembourser l’ensemble des montants reçus.