Il n’a montré aucune empathie envers la partie plaignante. Le prévenu n’a ainsi pas pris conscience de ses actes et a tendance à reporter la faute sur la partie plaignante (D. 45 l. 159-162 ; 48 l. 49-53 ; 57 l. 195, 58 l. 224 et l. 240-241, 60 l. 284-286). À nouveau en appel, la Cour a constaté une victimisation complète du prévenu, qui a exprimé uniquement des regrets face aux conséquences auxquelles il doit faire face. Il a d’ailleurs encore accusé la partie plaignante de mentir lors de sa dernière parole, indiquant qu’il n’aurait « jamais imaginé qu’on puisse s’inventer une telle histoire pour CHF 500.00 » (D. 542).