Il n’est pas nécessaire que la victime soit mise totalement hors d’état de résister, il suffit que la soumission de la victime soit compréhensible au vu des circonstances concrètes (ATF 122 IV 97 consid. 2b). En effet, afin de déterminer s’il existe un moyen de contrainte, il y a lieu de procéder à un examen global des circonstances concrètes (MICHEL DUPUIS ET AL., op. cit., no 12 ad art. 189 CP). Selon la doctrine dominante, la tromperie ou la ruse ne sont pas considérés comme des