On ajoutera finalement que le prévenu a laissé une mauvaise impression à la Cour de céans lors des débats d’appel. En effet, il a présenté de nouvelles contradictions (concernant tant le port du préservatif que le fait qu’il n’aurait pas empêché la victime de sortir de l’appartement) et a nié les preuves matérielles au dossier, indiquant qu’il n’était « pas possible » que des traces ADN compatibles avec sa personne aient été retrouvées sur le préservatif analysé (D. 535 l. 44-49). 11.3.7 Sur le vu de tout ce qui précède, la version des faits décrite par C.________ doit être retenue.