Ainsi, le rapport de l’IML n’exclut pas qu’un acte sexuel non consenti ait eu lieu, respectivement que les écorchures constatées sur le corps de la victime puissent avoir un lien avec les altercations subies. S’agissant de la syphilis, une infection du prévenu par la partie plaignante est également possible ;  le rapport forensique du SIJ du 25 juin 2019 (D. 82 ss), respectivement du 16 août 2020 (traduction en français, D. 102 ss), selon lequel certaines correspondances ont pu être constatées lors de la comparaison directe d’un