On relèvera que le prévenu a déclaré que sa femme était négative (D. 54 l. 80-82), et qu’il n’a pas indiqué d’autre source possible d’infection. Ainsi, le rapport de l’IML n’exclut pas qu’un acte sexuel non consenti ait eu lieu, respectivement que les écorchures constatées sur le corps de la victime puissent avoir un lien avec les altercations subies.