Le rapport constate également que la partie plaignante a été infectée par la syphilis dans le passé mais qu’il n’existe aucune infection récente. Sur ce point, l’IML a également constaté une infection de la syphilis chez le prévenu (D. 68), sans toutefois pouvoir préciser s’il s’agissait d’une infection passée ou récente. On relèvera que le prévenu a déclaré que sa femme était négative (D. 54 l. 80-82), et qu’il n’a pas indiqué d’autre source possible d’infection.