11 dossier. Ainsi, au moins en vertu du principe in dubio pro reo, les faits renvoyés ne peuvent pas être considérés comme établis et le prévenu doit être acquitté. 10.2 Le Parquet général a soutenu que les déclarations du prévenu ne pouvaient pas être suivies, car il a louvoyé et « nié l’évidence » à de nombreuses reprises, au contraire des déclarations de la partie plaignante, qui sont constantes et crédibles. En outre celles-ci ne sont pas contredites par les rapports scientifiques. Les faits renvoyés doivent ainsi être considérés comme établis.