Vu l’absence de formation et de travail qui les caractérise, une rechute dans la criminalité n’est pas exclue. A cela s’ajoute qu’aucun d’eux n’a un quelconque lien avec la Suisse. Il n’y a donc aucun intérêt privé à un retour en Suisse à prendre en considération. Il faut au contraire donner la priorité à l’éloignement des prévenus par rapport à un éventuel retour, quel qu’en soit le motif. 35.4 Vu ce qui précède, la Cour est d’avis que la durée de 10 ans prononcée en première instance est correcte pour les deux prévenus. Elle est confirmée.