Dans une organisation qui cultive la loi du silence, on ne voit pas bien A.________ demander à son chef de lui donner le nom d’une autre personne impliquée qui aurait livré cette drogue. En outre, comme la drogue était gardée par E.________, on voit mal pourquoi le chef aurait prétendument eu peur que celleci disparaisse. Finalement, vu le nombre de trajets effectués par A.________ pour des livraisons de drogue et les quantités en jeu, il apparaît évident que l’organisation qui l’utilisait avait pleine et entière confiance en lui. L’appel d’A.________