Il a tout juste admis que son comportement était disproportionné et qu’il est inadmissible d’avoir eu de tels gestes et de telles paroles à l’égard de son épouse, d’autant plus en présence de sa fille. Il a tenté de se dédouaner et de rejeter la faute sur la plaignante, essayant de justifier ses actes par le comportement de cette dernière et en minimisant ce qu’il s’était passé.