Le prévenu n’a pas refait parler de lui en lien avec d’éventuelles disputes ou faits qui se seraient produits avec la partie plaignante, notamment dans le cadre de l’organisation du droit de visite sur leur enfant. La situation semble s’être stabilisée de manière durable. 25.4 D’une manière générale, le prévenu n’a pas fait preuve d’introspection ni de remord. Il a tout juste admis que son comportement était disproportionné et qu’il est inadmissible d’avoir eu de tels gestes et de telles paroles à l’égard de son épouse, d’autant plus en présence de sa fille.