Les raisons de l’énervement du prévenu sont ainsi pour le moins futiles et en disproportion totale avec ses actes. Les dires du prévenu quant au fait que son comportement est à mettre en lien avec ses craintes pour la santé de sa fille, compte tenu de ce qu’il s’était passé quelques jours plus tôt, ne convainquent pas et, dans tous les cas, ne justifient aucunement son comportement. Les explications relatives au fait qu’il aurait giflé son épouse une troisième fois afin d’essayer de la calmer (D. 51 l. 41 ss) tombent à faux et un tel comportement serait en tout état de cause absolument incompatible avec le but prétendument poursuivi.