C’est à juste titre que le Tribunal de première instance a considéré qu’il s’agit de propos offensants, laissant sousentendre que la plaignante serait atteinte d’une maladie psychique. Ces faits sont constitutifs d’une injure et le prévenu doit être reconnu coupable de cette infraction. 18.5 Le prévenu a été renvoyé pour d’autres injures, mais la 2e Chambre pénale ne retient pas ces faits pour établis au terme de l’analyse de la crédibilité des parties (cf. ch. III.14.3). Ce faisant, le prévenu doit être libéré de cette prévention pour les autres injures qui auraient été prononcées à l’encontre de la partie plaignante. V. Peine