Or selon les faits retenus pour établis par la 2e Chambre pénale sur la base des explications plus crédibles du prévenu, lesdites blessures ont possiblement été causées lorsque ce dernier a poussé la plaignante contre le meuble de la télévision, ce qui ne correspond pas à l’état de fait renvoyé. En tout état de cause, déterminer si le prévenu a potentiellement provoqué ces lésions par négligence (ce qui ferait obstacle à une condamnation compte tenu de ce qui précède) ou par dol éventuel aurait été impossible, de sorte qu’une libération in dubio aurait dû être prononcée.