Cela ne suffit cependant pas à remettre en cause sa crédibilité. En revanche, le fait qu’il ait tenté d’argumenter que la blessure de la partie plaignante à l’omoplate pourrait être le fait de son oncle paternel interpelle, le prévenu essayant de se dédouaner de manière maladroite alors qu’il avait précédemment reconnu avoir poussé la partie plaignante contre le meuble de la télévision lorsqu’il était interrogé sur l’origine de sa blessure à l’omoplate, devant la police et lors des débats de première instance (D. 55 l. 236 ;