Partant, compte tenu de tout ce qui précède, il n’est de toute évidence pas possible de qualifier la crédibilité de la partie plaignante de « relativement bonne », comme l’a fait à tort le Tribunal de première instance (D. 354), particulièrement lorsqu’il a été établi qu’elle avait menti en procédure au sujet des coups de couteau, ceci à plusieurs reprises, ayant encore maintenu sa version lors de l’audience des débats de première instance, alors même que l’infraction avait fait l’objet d’une ordonnance de classement partiel entrée en force.