Elle a également précisé que le prévenu lui aurait régulièrement donné des coups de poing durant la vie commune (D. 600 l. 117 ss), ce qu’elle n’avait jamais relaté auparavant, tout comme le fait que celui-ci lui aurait frappé la tête contre un mur (D. 600 l. 134). Ces nouvelles déclarations au stade de la procédure de deuxième instance viennent entacher la crédibilité déjà douteuse de la partie plaignante.