En audience des débats de deuxième instance, la partie plaignante n’a pas pu se déterminer sur ses contradictions et a livré encore une autre version s’agissant de la fréquence des gifles reçues, à savoir quatre fois depuis leur mariage (D. 601 l. 166), ce qui ajoute encore de la confusion à ses déclarations. Elle a également précisé que le prévenu lui aurait régulièrement donné des coups de poing durant la vie commune (D. 600 l. 117 ss), ce qu’elle n’avait jamais relaté auparavant, tout comme le fait que celui-ci lui aurait frappé la tête contre un mur (D. 600 l. 134).