De plus, si la partie plaignante avait été giflée entre 20 et 40 fois par le prévenu durant la vie commune, elle en aurait manifestement parlé spontanément à la police lors de sa première audition, alors qu’elle était précisément interrogée sur les différentes violences subies. En audience des débats de deuxième instance, la partie plaignante n’a pas pu se déterminer sur ses contradictions et a livré encore une autre version s’agissant de la fréquence des gifles reçues, à savoir quatre fois depuis leur mariage (D. 601 l. 166), ce qui ajoute encore de la confusion à ses déclarations.