Or, les parties étant mariées depuis le 16 février 2019 (D. 34 l. 157), cela aurait représenté entre 20 et 40 gifles environ, mais la plaignante a ensuite déclaré que cela avait été le cas « en tout cas 10 fois » depuis le début de leur relation (D. 37 l. 265-266), ce qui ne correspond pas à une à deux gifles par mois. De plus, si la partie plaignante avait été giflée entre 20 et 40 fois par le prévenu durant la vie commune, elle en aurait manifestement parlé spontanément à la police lors de sa première audition, alors qu’elle était précisément interrogée sur les différentes violences subies.