_, qui a indiqué en préambule de sa question que la partie plaignante avait été frappée régulièrement par son époux (D. 37 l. 259), la réponse de la plaignante est contradictoire, déclarant que le prévenu la giflait une à deux fois par mois pendant leur relation. Or, les parties étant mariées depuis le 16 février 2019 (D. 34 l. 157), cela aurait représenté entre 20 et 40 gifles environ, mais la plaignante a ensuite déclaré que cela avait été le cas « en tout cas 10 fois » depuis le début de leur relation (D. 37 l. 265-266), ce qui ne correspond pas à une à deux gifles par mois.