En effet, elle lui a uniquement expliqué que le couple avait des problèmes à cause des parents du prévenu et que des disputes éclataient régulièrement à ce propos (D. 287 l. 17-20). Cela met également à mal la crédibilité de la partie plaignante, qui a livré une toute autre version en procédure. 14.1.6 Quant à son suivi psychiatrique, la plaignante n’en a pas parlé spontanément lorsque la Présidente du Tribunal de première instance lui a demandé quelles conséquences le comportement du prévenu avait eu sur son état de santé (D. 281 l. 25 ss).