Cela est manifestement à mettre en lien avec le fait qu’elle a de toute évidence menti en proposant un scénario totalement absurde pour expliquer l’automutilation qu’elle s’est infligée. S’agissant de sa blessure au niveau du dos, la plaignante n’a pas pu apporter davantage de détails concernant les coups qu’elle dit avoir reçus, indiquant uniquement avoir été « frappé[e] 3-4 fois au dos » (D. 33 l. 63 ; D. 282 l. 19), sans indiquer comment le prévenu s’y serait pris, si son poing était ouvert ou fermé, si elle a eu mal sur le moment, si elle a crié ou si elle a eu des conséquences sur sa santé physique.