en détails sur les faits dénoncés. S’agissant de ses propos relatifs au couteau, on constate qu’elle est restée très vague, déclarant que le prévenu avait « fait des gestes dans [s]a direction » (D. 32 l. 59-60), qu’il serait « venu contre [elle] et il a appuyé fort » sur ses bras (D. 33-34 l. 114-121) ou encore qu’il aurait « bougé le couteau vers » elle (D. 45 l. 164-165). Cela est manifestement à mettre en lien avec le fait qu’elle a de toute évidence menti en proposant un scénario totalement absurde pour expliquer l’automutilation qu’elle s’est infligée.