Ce soupçon est confirmé par la version décousue et illogique présentée par la partie plaignante, selon laquelle le prévenu lui aurait infligé ces coupures au bras gauche à l’aide d’un couteau en étant debout à sa droite et en appuyant « fort ». Cette version est également mise à mal par la nature des coupures (parallèles et très légères, affectant le bras gauche et non le bras droit, lequel aurait été beaucoup plus facile à atteindre par le prévenu compte tenu de sa position si son dessein avait été de blesser son épouse). 14.1.2 De manière général, on ne discerne pas, chez la partie plaignante, un discours riche