Le jour de la dispute, lorsque la partie plaignante a apporté l’assiette de leur fille, celle-ci contenait apparemment des restes de sauce du repas précédent, ce qui a provoqué la colère du prévenu en lien avec ses craintes pour la santé de sa fille (D. 607 l. 16 ss). 12.5 Ce dernier a maintenu le fait que son épouse s’était mutilée le bras avec des morceaux de vaisselle et qu’il a ensuite soigné sa blessure. Selon lui, à aucun moment la partie plaignante n’avait eu leur fille dans les bras au cours de la dispute.